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Au Salon du livre de l’édition indépendante, organisé par l’association L’Autre livre, qui a lieu à Paris les 17, 18 et 19 novembre, parmi mille autres trésors de littérature, vous trouverez le prochain livre des éditions Signes et balises à l’espace librairie du Salon :

Le Garçon en polaroïds de Shaun Levin, magistralement traduit par Étienne Gomez.

Un extrait :

« Si le Garçon était un chien, son Papa le laisserait
manger dans la paume de sa main et lui lécher
la peau entre les doigts.
Si le Garçon était un chien, son Papa l’emmènerait
courir sur la plage le soir à son retour
du travail, jusqu’au mur du port aller et retour,
puis, quand il partirait piquer une tête, le Garçon
aboierait face à la mer, se roulerait dans le sable et
plongerait dans les vagues avec une telle hystérie
que, quand son Papa sortirait de l’eau, le Garçon
lui courrait dessus, il lui sauterait au cou, il ferait
rire son Papa et son Papa lui dirait : Ça, c’est un
bon garçon.
Si le Garçon était un chien, il n’aurait pas peur
de son Papa, car il saurait que son Papa l’aime.
Même quand son Papa lui dirait : En voilà un idiot
de garçon, le Garçon entendrait : Je t’aime et, quand
son Papa lui frapperait le museau, le lui fourrerait
dans son urine, le Garçon saurait que personne
au monde ne l’aime autant que son Papa. »

Le dimanche 19, de 11 à 13h, venez rencontrer le traducteur, discuter avec lui, faire signer le livre.

Grand moment !

L’adresse : 48 rue Vieille-du-temple (3e). (NB : le vendredi, le salon ouvre à 14h).

D’ici là, il est encore temps de souscrire ! C’est ici. 7€ au lieu de 11€.

A tout bientôt pour la suite des aventures,


Anne-Laure Brisac pour Signes et balises


http://signesetbalises.fr/produit/le-garcon-en-polaroids/




Les 17, 18 et 19 novembre, les éditions Signes et balises seront au Salon du livre de l’édition indépendante organisé par l’association L’Autre livre.

Grand moment !

C’est à Paris, espace Blancs-Manteaux, 48 rue Vieille-du-temple (3e). Ça commence vendredi à 14h.

Vous pourrez venir m’y rencontrer à la librairie, on parlera des livres parus, de ceux tous juste lancés ce jour-là, de ceux à venir et des événements de décembre (déjà ? mais oui !)

Des livres tout juste lancés ? Le premier : la magnifique correspondance (inédite) entre Victor Serge et sa compagne Laurette Séjourné, durant l’année où ils furent séparés, avant que Laurette ne rejoigne l’écrivain à Mexico.

« 18 juillet 41

Chérie, je ne sais toujours rien de toi, je te crains désemparée. Je me demande si mes lettres te parviennent, je n’arrive pas à comprendre que rien, rien de toi n’arrive, cela me vaut des moments d’inexprimable anxiété. Les matins surtout sont mauvais, quand il faut de nouveau affronter la lourde journée tropicale et cette attente impitoyable. Quoi qu’il en soit, je continuerai à t’écrire, je chercherai des moyens de rétablir la communication, fais-en autant de ton côté. Pour commencer, fais recommander tes lettres, adresse-les à Nancy directement. As-tu reçu mon télégramme du 30 juin ? Je m’occupe de tout, j’ai hâte d’arriver à Mexico parce que je suis convaincu que moi-même j’arrangerai vite l’affaire de ton visa (dont plusieurs personnes s’occupent déjà, mais les nouvelles réglementations américaines ont eu des répercussions partout). Ne te décourage pas, ne te laisse pas aller au pessimisme, luttons ensemble, chérie, soyons tenaces, ayons une volonté sans défaillance. Ce sera peut-être long et cruel, mais nous surmonterons tout. Je n’ai que toi, sache-le à tout instant, dis-toi bien que tu m’es nécessaire et que les pires peines, les pires anxiétés, les plus noirs instants, c’est secondaire, nous avons bien autre chose en nous et devant nous. Cette épreuve est plus dure que nous ne le prévoyions (et pourtant j’en prévoyais presque douloureusement divers aspects), parce qu’elle est à la mesure de ce temps terrible. Je ne doute pas du tout, jamais de tes forces, je crains seulement que tu ne souffres trop, je crains pour ta santé, pour tes conditions matérielles. Écris tout de suite où tu vis, j’espère que tu es encore à Air Bel, je voudrais te savoir entourée de visages que je connais. Dis à Nancy, sans te gêner, quelle aide matérielle il te faut. Je conseille de t’envoyer des colis, notamment ; ce sera fait, je pense. Dès que je serai arrivé, je pourrai beaucoup plus pour toi, je reprendrai la lutte et tout ce que je ferai, tout ce que je vivrai sera pour toi. Parle-moi de Jeannine, décris-la moi. As-tu des nouvelles de Liouba ? »


Il est encore temps de souscrire ! C’est ici. 12€ au lieu de 17.


Anne-Laure Brisac pour Signes et balises

Et aussi… : Le Garçon en polaroïds, de Shaun Levin, traduit de l’anglais par Étienne Gomez


http://signesetbalises.fr/produit/ecris-moi-a-mexico-correspondance-de-victor-serge-et-laurette-sejourne-1941-1942/














Détails du n° 26, novembre 2017

• Sommaire de ce n° 26, novembre 2017
• Contemporain : Max Alhau, Poèmes, présentation
• Max Alhau, Les lieux – le temps – les mots, II
• Max Alhau, Les lieux – le temps – les mots, III
• Présentation de Max Alhau, poète et critique
• Découverte : Eve Guerra, Ma fille
• Hier : Denise Le Dantec, Soyons vrais
• Invitation : Sabine Huynh, Mère
• Marc Villemain, Il y avait des rivières infranchissables
• La table synoptique des numéros en ligne
• [À l’attention de la B.N.F] ISSN : 2431-3971


http://longueroye.free.fr/an26.html




L'An I de la révolution russe
suivi de La Ville en danger et Trente ans après Victor Serge https://agone.org/memoiressociales/lan1delarevolutionrusse/

En l’An 1, la République des soviets est une citadelle assiégée. Il faut tenir contre les Allemands, contre les blancs, contre les Alliés, dans l’espoir de l’éclatement de la révolution allemande, qui doit entraîner les autres “pays avancés d’Europe”. Serge restitue le fil des événements qui, dans ces circonstances dramatiques, ont transformé l’État-Commune né de la révolution en dictature du Parti à la fin de l’année 1918. Commencée en 1925, quand Serge fait parti de l’opposition de gauche du parti bolchévique, et achevée en 1928, après son exclusion pour « activité fractionnelle », cette fresque témoigne de la fidélité de son auteur aux idéaux d’Octobre. Elle montre les prodiges d’héroïsme déployés par la classe ouvrière et les paysans de Russie dans leur combat contre les oppresseurs de toutes nations, bien vite réconciliées après la guerre pour conjurer le danger rouge.

Né à Bruxelles dans une famille d’exilés anti-tsaristes, rédacteur à l’anarchie, Victor Serge (1890–1947) rejoint la Russie à l’annonce de la révolution après avoir participé en juillet 1917 à une tentative de soulèvement anarchiste à Barcelone. Membre de l’opposition de gauche du parti bolchevique, il connaît la prison puis la relégation en Oural. Expulsé d’URSS après des années d’interventions de militants et d’écrivains, il arrive à Bruxelles en avril 1936. En 1941, il réussit à fuir la France et rejoindre l’Amérique centrale avec son fils Vlady grâce au Centre américain de secours (Varian Fry, Marseille). Il meurt à Mexico en 1947.

À paraître le 14 novembre 2017
720 pages - 12 x 21 cm - 28 €
ISBN : 9782748903379


https://agone.org/memoiressociales/lan1delarevolutionrusse/




La Veillée de l'hyène, de Maëlle Levacher, chez la bonne maison Cardère

Tremblez, frêles mortels, l'hyène est sortie, elle rôde partout, invisible, omniprésente, avec sa lente patience et son palais carnassier.
Personne ne lui échappe, elle n'en laisse pas une miette, à peine une pelote, comme un oiseau de nuit...

Le recueil vient de paraître dans la collection "POÉSIE CONTEMPORAINE"
52 pages, prix public 12€ port compris

4e de couv
L’HYÈNE. — Tu crois meubler le néant en y jetant des mots. [...] Logique et Physique sont deux bonnes filles, dont tu te fais caresser tant que tu demeures dans leur giron. Dans le mien, qui est néant, ni molécule, ni atome, ni particule, ni mémoire. Encore moins raisonnement.

https://cardere.fr/poesie-contemporaine/147-la-veillee-de-l-hyene-9782376490012.html