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La Lettre du Lac Noir


N° 43 – NOVEMBRE 2015 La Lettre
du Lac Noir
LITTÉRATURE
NOUVEAUTÉS

Le visage secret
André du Bouchet a été le « découvreur » d’Alain Suied en 1968 et les trois lettres inédites ici publiées sont particulièrement émouvantes, témoignant de cette relation privilégiée d’un poète avec son grand aîné. À Suied alors âgé de 18 ans, André du Bouchet écrit ces mots : « Le poids de l’insignifiant quand il s’éprouve – à en étouffer, comme par instants, tant que nous avons le souffle –, je puis te dire, au loin comme je suis, qu’il concourt aussi à préserver la parole absolument précise qui est dorénavant et de (...) En savoir plus

ACTUALITÉS

Charles Dobzynski : "Un four à brûler le réel" (éd. Orizons)
Les éditions Orizons dirigées par Daniel Cohen ont publié l’an passé le deuxième volume d’une somme qui devrait ravir tous ceux pour qui la poésie est une nécessité vitale. L’ensemble, de quelque 800 pages grand format, porte un titre-choc : Un four à brûler le réel. L’auteur, Charles Dobzynski, s’en explique : « Si j’ai emprunté à Pierre Reverdy le titre de cet ouvrage [Le poète est] un four à brûler le réel, c’est malgré la perplexité que m’inspire le terme ‘four’ en raison de sa connotation maléfique. Mais (...) En savoir plus


Alain Roussel : "Un soupçon de présence" (éd. Le Cadran ligné)
« Je suis parti de presque rien, d’un soupçon de présence : un arbre et un oiseau posé sur une branche. Bien malgré eux, ils ont servi d’alibi à ma propre existence : la preuve que je suis là, c’est que je les observe par ma fenêtre. » Un soupçon de présence, c’est le titre qu’Alain Roussel a donné au livre qui vient de paraître aux excellentes éditions Le Cadran ligné, que dirige Laurent Albarracin. Les deux premiers ouvrages publiés par Roussel indiquaient une direction : Le poème après le naufrage (1977) (...) En savoir plus

REDÉCOUVRIR

Les Odes
Alain Suied est mort le 24 juillet 2008. Il se savait condamné depuis plusieurs semaines et consacra ce temps à la méditation d’un poète qu’il aimait depuis toujours entre tous : John Keats. Depuis l’hémorragie de février 1820, Keats lui aussi avait vécu sa dernière année comme une « vie posthume ». Et Keats lui aussi souffrait que ses poèmes ne rencontrent pas un accueil plus chaleureux et fera graver sur sa tombe l’épitaphe suivante : « Here lies one whose name was writ on water » (Ci-gît un dont la (...) En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Sur le seuil invisible", lu par Gérard Bocholier
Alain Suied nous a quittés en juillet 2008, à l’âge de 57 ans. Son œuvre de poète, d’essayiste, de traducteur est d’une très grande force, Son parcours commencé dès l’adolescence par une publication dans L’Éphémère a une originalité au moins aussi remarquable que ce dernier livre, Sur le seuil invisible, paru comme les précédents aux éditions Arfuyen. Se sachant condamné par la maladie, Alain Suied a écrit les poèmes de ce livre au fil des jours de sa dernière année et les a fait connaître au fur et à mesure (...) En savoir plus


http://www.arfuyen.fr/no-43-novembre-2015.html


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