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La Maison du Faune


La Maison du Faune, de Jean-Pierre Poccioni Chez Phébus ( 5 janvier 2006)
Un homme au soir de sa vie s’inquiète de ce qui lui reste d’aptitude au plaisir, de ce que les autres et son corps peuvent encore lui accorder. Il décide de consigner ses interrogations dans un journal.
Lors d’un voyage à Pompéi, il rencontre un couple. Ils sont au milieu de leur vie et d’autant plus disponibles qu’ils ne détestent pas les écarts libertins. La femme fascine le vieil homme. Pour lui, elle est un double des voluptueuses pompéiennes qu’il admire sur les fresques, tandis que le couple, par une démarche comparable, baptise le vieil homme, le Faune, en référence à la statue du Faune dansant.
Mais les esprits se parlent plus vite que les corps et la rencontre qui se prolonge à Paris s’en complexifie d’autant. Cette relation socialement inédite, cette relation où désir et tendresse se mêlent et se contrarient, où l’autre reste souvent énigmatique, les oblige à inventer les moyens de ne pas renoncer à ce qui semble perdu d’avance. La fin qui reste ouverte, présente le risque d’une totale sincérité comme seule voie possible.
L’histoire est présentée sous la forme d’une alternance entre le journal du vieil homme et des moments de narration abstraite opposant une certaine objectivité à la subjectivité évidente du journal.