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La cour de Babel


La cour de Babel
A Paris, dans un immeuble qu'on appelle l'ONU en raison de la diversité des nationalités de ses occupants, cohabitent harmonieusement Africains, Chinois, Yougoslaves ou Arabes, plus ou moins en en marge de la loi. Cela sous le regard serein de Babel, l'Africain qui règne sur la communauté, monarque débonnaire et pétri de sagesse, et d'un professeur de français, Julien Daudet, célibataire désillusionné, qui sert d'écrivain public à ses moments perdus.
Mais un jour l’immeuble est inspecté dans l'éventualité d'une expulsion.
Dûment mandaté par les locataires Julien se rend à la Mairie et O surprise ! découvre que l'employée municipale chargée du dossier qui vient tout bouleverser dans cette « Cour de Babel », est en fait une séduisante jeune femme antillaise, aux magnifiques yeux bleus.
Ce roman aborde avec humour et émotion des thèmes sensibles et actuels tels que les immigrés, les sans papiers, le brassage ethnique et la société multiculturelle, la politique de rénovation immobilière et les expulsions qui s'en suivent... Comédie joyeuse et tendre visiblement inspirée de l’actualité, il nous entraîne allègrement de moments de tension en scènes cocasses.
Cousin de Pennac par l’amour du verbe et des tribus, Vignau nous offre ici un joli moment de chaleur humaine.

Aux éditions le Lectambule http://www.le-lectambule.fr/

Une savoureuse bataille oppose le narrateur à l’administration de la ville. Le roman d’André Vignau exorcise les réalités d’une époque sombre sur le mode de l’humour et de la fantaisie.

Le Figaro littéraire
On n’a plus besoin de l’abbé Pierre. Quelques mots africains ou chinois bien placés et tout le monde apparaît sur l’écran André Vignau est un sociologue décapant. : il nous dépeint tels que nous sommes, avec lucidité.

Le magazine littéraire
C’est en voisin qu’André Vignau a observé ce mini-tiers monde, qu’il décrit dans tous ses états. Et il le fait avec générosité, humanité et une drôlerie communicative.

Le populaire du centre
Nous sommes ici aux rives de la comédie. Il n’empêche. Dans une langue remarquablement travaillée et ne cédant pas aux facilités du genre, conduisant de manière presque invisible une réflexion sur l’autre, sur la mémoire, sur l’éducation… En ces temps terribles où nous prend la tentation du repliement sur soi, où notre société se referme aux autres, la lecture de « La cour de Babel » relève de l’hygiène mentale.


http://www.le-lectambule.fr/


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