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Manuel Montero - LABYRINTHE


Labyrinthe

Jusqu'au 9 Décembre 2006
Tous les samedis
21h

Théâtre Darius Milhaud
-80 allée Darius Milhaud-
M°Porte de Pantin

Réservation
01 42 01 92 26




Manuel Montero
Présente

LABYRINTHE


« Avancez chers spectateurs …Tantôt drôles, tantôt sombres, tantôt cruels,
Les personnages qui peuplent ce labyrinthe sont là pour vous perdre.
Réussirez-vous à gagner la sortie ? »


L’histoire

L’homme revient d’une expérience théâtrale, comme on revient d’une guerre : meurtri dans sa chair et dans son âme.
Dans son appartement, sur un fauteuil roulant et affublé d’une minerve, il rumine ses désillusions et se met à « réfléchir » sur ce qui a, malgré tout, pu le pousser à faire ce métier.

« Et pourtant, je sais pas pourquoi…J’ai toujours été attiré par la scène », confesse-il au public. De son enfance, jusqu’à aujourd’hui, il évoque alors le Théâtre, ou plutôt « son » théâtre tel qu’il le vivait et le ressentait à l’école, en famille, avec ses amis et à travers ses différentes rencontres.
L’homme donne corps aux différents personnages qui ont appréhendé sa vie et qui lui ont permis d’affirmer sa propre définition du métier. Il se cherche, s’égare, et entraîne le spectateur dans un récit peuplé de personnages burlesques…




Le style/ L’univers

- « Théâtrales, musicales, comiques », les nombreuses influences de Manuel Montero font de « Labyrinthe » un spectacle diversifié.
L’énergie, la galerie de personnages comiques et l’interactivité permanente avec le public s’inspirent directement du « One man show » et du « Stand-up ».
Le Slam vient y apporter une touche poétique et musicale.
La mise en scène et la gestuelle évoque le mime et le clown.

- L’univers de « Labyrinthe » est sombre. L’humour est corrosif, et les travers humains incarnés par les différents personnages, sont poussés vers la cruauté, La manipulation et l’injustice extrême. De l’instituteur au gourou, de l’enfant battu au Jet-setteur, tous mettent en évidence la violence et la brutalité des rapports humains.






L’auteur/Interprète

Après quelques essais hésitants dans la chanson et la composition musicale, Manuel Montero se lance dans le théâtre de façon totalement autodidacte. Il écrit à 22 ans son premier spectacle comique, intitulé « Blacks à part 15 ans après » : Spectacle en duo composé d’une dizaine de sketchs, où les deux comparses s’amusent en portant sur notre quotidien un regard acide et décalé.
Le duo se produira dans plusieurs cafés-théâtres parisiens et des festivals. ( Bec fin, Point virgule, Festival de Cergy… ). Le chant refait également son apparition et permet au jeune comédien de pousser la voix dans une parodie de « Chantons sous la pluie », diffusée sur Télé Montmartre. Des passages remarqués dans d’autres télés locales mais aussi à TF1 lors de l’émission « Les coups d’humour » permettront au duo « Blacks à part » d’élargir son public.
Après deux ans, le duo se sépare et Manuel Montero poursuit sa route en solo. Encouragé par Pascal Légitimus, il continue de peaufiner ses textes en « one man show » sur de nombreuses scènes ouvertes et plateaux d’humoristes (Trévise, Point Virgule, Moloko, Le bout, Triomphe…). Il s’essaye également à l’écriture de scénario et réalise un court métrage qu’il ne parviendra pas à exploiter.
Le jeune homme se cherche et décide de suivre une formation d’acteur qui l’emmène à Londres et à New York. Il découvre alors les enseignements de la méthode Stanislavski, mais Scorsese, Spielberg, et les autres ne l’appellent pas. De retour à Paris, il interprète de nombreux rôles dans des courts métrages, et des petits rôles dans des films. (« La valses des gros derrières » de Jean Odoutan, « Antilles sur Seine » de Pascal Légitimus)

Désireux de remonter sur scène, il retrouve les planches au sein de la Troupe de l’Epée de Bois située à la Cartoucherie de Vincennes. Sous la direction d’Antonio Diaz-Florian, Il découvre le répertoire classique, le clown et le théâtre de rue. Il interprète le rôle d’Othello de W. Shakespeare, de Béralde dans le Malade Imaginaire de Molière, et du Frère Montérubio dans Torquemada et le converti de Antonio Diaz-Florian.
Après trois ans de collaboration, Manuel Montero quitte la troupe et se lance enfin seul, avec un one man show haut en couleur qui mélange avec brio toutes ses différentes influences …




http://manuel-montero.blogspot.com/


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