Exigence : Littérature



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L'Encre du Salut

Bouleversant, comment ne pas être bouleversé par ce journal, cette fin d'adolescence tardive qu'est l'Encre du Salut. 1966-1968 tout se décide, mais Jacques d'Arribehaude a pris un temps d'avance sur ce monde et cela le place définitivement à contre-temps de sorte que le renversement qui se produit en 68 non seulement il en méprisera la puérilité mais par une sorte de jeu de bascule il en devancera le mouvement et se placera désormais du côté de la sagesse.

Voila pourquoi ces pages sont proprement renversantes dans tous les sens du terme. Si vous n'avez pas encore lu d'Arribehaude, c'est sans doute par ce texte charnière qu'il faut commencer même s'il apparaît aujourd'hui comme son journal le plus récent. Le journal de J. d'Arribehaude s'arrête en effet ici, en 68, quand il pense enfin avoir trouvé les conditions d'écrire. Commence alors un long travail de maturation avant qu'il ne décide de se faire entendre dans le genre qui est le sien et qu'il a appris de Saint-Simon. Malheureusement l'époque était au roman. Après des années de travail à la télévision et le choc d'une double transplantation il publiera enfin le premier tome de ce Journal en 1997, ce sera Une saison à Cadix. . L'Encre du Salut paraîtra en 1998, trente ans auront passé.

Ce témoignage d'un monde disparu est indispensable à la compréhension de notre histoire. C'est un moment de vrai plaisir érotique, enfantin, pudique et ironique. Un bonheur à ne pas bouder.



VOIR LA NOTE DE LECTURE ICI


Penvins