Exigence : Littérature



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Exigence: Litterature La promesse de l'aube

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La promesse de l'aube


Vous ecrivez "Gary écrira Vie et Mort d’Emile Ajar et refera sa vie sous ce nom". C'est une affaire importante. Citons "La Promesse de l'aube" "Je restais des journées entières dans ma chambre à noircir du papier de noms mirobolants. Ma mère passait parfois la tête à l’intérieur pour s’informer de l’état de mon inspiration. L’idée que ces heures de labeur auraient pu être consacrées plus utilement à l’élaboration des chefs-d’oeuvre en question ne nous est jamais venue à l’esprit. – Alors ? Je prenais la feuille de papier et lui révélais le résultat de mon travail littéraire de la journée. […] Alexandre Natal. Armand de La Torre. Terral. Vasco de la Fernaye… Cela continuait pendant des pages et des pages. Après chaque chapelet de noms, nous nous regardions, et nous hochions tous deux la tête. Ce n’était pas ça, ce n’était pas ça du tout". L'art et la necessité de bien choisir un pseudonyme ne sont-ils pas une deception de ce livre qui ne revele pas comment le pseudonyme de Gary a été trouvé? Le dédoublement n'est pas parfaitement réussi.
24-05-2014




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La promesse de l'aube


A propos de La Promesse de l'aube de Gary.
A en croire cet amour, on ne peut devenir que Don Juan ou désespéré, collectionneur, consommateur ou névrosé... Mieux vaut un heureux impie.

Amélie
17-11-2003




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La promesse de l'aube


On ne réagit pas toujours immédiatement à un texte. Il faut parfois une catalyse.

Or ce soir je sortais d'une conversation sur le rôle des pseudonymes dans la littérature. Et il apparaissait que l'adoption d'un pseudonyme permettait à l'écrivain de prendre conscience de son dédoublement, de telle sorte que beaucoup d'anonymes seraient écrivains dans une autre vie s'ils commençaient à s'identifier avec leur pseudonyme. Nous somme si nombreux a être immobilisés par notre dualité; nous sommes si nombreux à croire que c'est notre orgueil, notre identité, notre amour propre qui enfantera notre triomphe littéraire alors que c'est au contraire, l'angoisse, le doute et l'autodestruction que nous mettons en oeuvre contre nous-même qui nous immobilisent et qui ne pourront être consommés puis vaincus que dans une controverse avec notre double.


Meleze

21-05-2002