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Brève méditation sur le temps
samedi 2 mars 2013 par Jean-Paul Vialard

Méditations autofictionnelles de femmes Co ()

par le CESL, « Petit Paris », France

Version élargie par l’écrivaine Co.si / La Roche

Alors que la simple vue d’une photo () suffisait à mettre en branle l’imaginaire de Jean Giono, écrivain contemporain à Colette (auteure française célèbre dont je suis spécialisée dans les œuvres), c’est toute une série de photos alliées à la beauté du geste consolateur qui ont su raviver en moi le feu salvateur alors que je désespérais de ma muse silencieuse.

Cette photo, c’est celle d’Arnaud à Agadir. Tandis que ceux qui (me) suivent sur Facebook (mur FB : Fanny Cosi, Page publique : Stéphanie Michineau) savent, pour ce que j’en ai écrit, à quel point le Maroc a opéré en moi un profond bouleversement ; et plus précisément Marrakech, avec cette entrée de ville dans une chaleur qui pourrait ressembler, si l’on pouvait se permettre une comparaison de cet ordre, à la pénétration à vif dans le cœur rouge de l’amant, l’amante (dans l’acception littéraire du /des termes). Peut-on aimer une ville d’emblée sans la connaître ? Oui, je pense que le coup de foudre existe pour une ville à l’instar d’une femme (ou d’un homme)… et cela s’appelle le désir.

Mais revenons à Ar.no dont je ne déflorerai pas de suite le véritable nom afin d’en conserver l’embaumement de la poétique de l’image jusqu’à la fin de cet éloge.

Car, oui, alors que j’en ai glorifié les éloges comme genre, à renouveler et de toujours, au Maroc pour le journal marocain bien connu Albayane (« Chronique 1001 feuilles » & N. M.) ma plume, et c’était attendu, ne pouvait être que portée par la vague d’amitié-aimance envers un homme. Un ami puisque « la lecture est une amitié » (Marcel Proust). Mais il me fallait un homme un peu spécial dans le sens sortant du lot. Uno, un homme-créateur qui me ressemble comme une sorte d’ALTER ego mais aussi duo, qui s’approche de mes valeurs d’humanisme (qui ne soit ni raciste, ni homophobe ..) et pour ceux qui suivent les travaux de cet auteur, Arnaud Genon puisqu’il s’agit bien de lui, c’est tout le contraire qu’il prône puisqu’il se fait ardent défenseur de la cause homosexuelle. En cela, je l’ai rejoint dans Colette : par-delà le bien et le mal ?, MPE, filiale Petit Futé (connue et reconnue pour ses guides verts de voyage nationaux-internationaux) : Paris).

Un homme-créateur. Donc. Qui sait poindre sa plume en toute délicatesse, sans intrusion abusive et forcément (force aimant), tout en conservant une profondeur de vue touchant au sublime, c’est tout un art et ce n’est pas le commun des mortels qui peut le faire. Ainsi, c’est cet abandon qu’il m’a offert en PEnsant mes plaies afin de panser mes Pensées les plus noires dont la première section est délivrée dans mes Pensées en désuétude (Maison d’éditions pour Tous, Edilivre, Paris, 2010). Publication en ligne dans la Cause littéraire qui avait d’ailleurs recommandé l’ouvrage un an après sa sortie, en 2011. Et depuis, bénéficiant d’une 2ème publication papier : *dans le recueil collectif de référence en sémiologie CALS, éditions Presses Universitaires Toulouse Le Mirail : Les Ambiguïtés dans le discours et dans les Arts. A savoir que la nouvelle :: Pensées les plaies d’Arnaud Genon, devant la reconnaissance unanime saluée du comité scientifique CALS, est devenue une annexe qui colle désormais à la peau de mon propre article titré : « L’Ambiguïté dans Pensées en désuétude de Fanny Cosi par Stéphanie Michineau ». Son annexe à « lui » est illustrée d’une photographie de cœur puisque prise (belle prise) par sa femme, Madame Diane Genon ; la mienne par ma sœur, artiste-photographe professionnelle à La Rochelle : Flo Soltar. Une affaire de famille, à l’évidence.

Puis 2ème papier et vole au vent : **plus récemment, l’année dernière en 2013 dans l’ouvrage du « bel auteur » comme regroupement d’articles, Autofiction : pratiques et théories, éditions MPE, Paris, p.37-38.

Pour reprendre maintenant le titre d’une de ses nouvelles autofictionnelles (ainsi qu’il le revendique lui-même, publiée dans le numéro spécial de la revue littéraire : Nejma dédié à Jean Genet) mémorables qui ont fait perler mes larmes contenues tant l’émotion de sincérité (et non de façade) se faisait sentir ; double émotion car à l’époque, j’ai lu dans le même temps ou plutôt à la suite l’une de l’autre : M’Abandonner a été mon offrande puis l’analyse : Pensées les plaies, imaginez le carnage en mon for intérieur qui n’était pas si fort pour contenir tout ce flux sensitif et sensoriel mais en même temps, c’est le paradoxe contrasté et subtil de l’art : si bon en son mal. Et cela en a été assez pour me tirer de mes maux pour en faire sortir présentement des éclats d’art en d’autres termes, des mots élogieux de remerciement.

Je « lui » devais bien ça, cet éloge en faveur et à la primeur d’un homme ayant habité le Maroc et c’est éloge à hauteur d’un homme et d’un seul Arnaud Genon (auteur de La Cause Littéraire, en marge de Reflets du Temps) que je le livre, aujourd’hui, pour ouvrir des portes vers d’autres publications à VENIR à cet égard, à son égard, qui, je l’espère et c’est mon souhait ardent, ouvriront des tas de serrures dans notre amitié littéraire naissante comme déverrouillage d’une aventure singulière entre nous 2 et ali-i, à découvrir pour les regardeurs Art et lecteurs issus d’un public large, à l’ombre du « Rêve de désert » d’Hervé Guibert et à la lumière du clair-obscur de…

A pour.suivre

A SAVOIR QUE ce nouvel acte d’écriture posé II. découle d’un étirement intime à partir de la trame installée, filée et publiée initialement dans R.D.T

Bibliographie :: C.E.S.L.

ARTICLE ON LINE * Pensées les plaies dans C. L.:

http://www.lacauselitteraire.fr/pensees-en-desuetude-fanny-cosi

* Duo et alter ego féminin & masculin de complétude de Pensées pansées : Performance auto/photofiction.S x.I. par Fanny Cosi (nouvelle critique, sémioticienne art, spécialisée en auto/photofiction)

Pour voir la photo inspiratrice dont a découlé l’article ci-joint E. L. rédigé par F. C., Stéphanie… se reporter à la revue Face .Book  Reflets du Temps, rubrique « articles Reflets des Arts et du Temps, c’est tout bon :: Stéphanie Michineau »héhé

Deux photos tirées de l’album créé par des admirateurs. Trices d’Art & Lettres (Tunisie / Maroc) de Fanny Co.si

I.

1.Cadeau lesté du port de Bizerte R.TL2

2.Même chose que juste au-dessus











« Ainsi, Michineau conclut qu’« une autofiction est un récit où l’écrivain se montre sous son nom propre (ou l’intention qu’on le reconnaisse soit indiscutable) dans un mélange savamment orchestré de fiction et de réalité dans un but autobiographique. »

7L’analyse riche de Stéphanie Michineau apporte une contribution intéressante non seulement aux études colettiennes mais aussi à l’approche des genres de l’autobiographie et de l’autofiction, de leurs limites, de leurs frontières communes et des espaces qu’ils investissent dans la littérature du XXème siècle. »

POUR CITER l’ EXTRAIT JUSTE AU-DESSUS « . »

Arnaud Genon, « L'œuvre de Colette : de l'autobiographique à l'autofictionnel », Acta fabula, vol. 10, n° 3, Notes de lecture, Mars 2009, URL : http://www.fabula.org/revue/document4922.php

II. Le Maroc est bien représenté,

@Z. ayant pris POUR MOITIE , concernant Fanny Cosi et comme motif initial, la photo d’art de FLO Soltar (photographe, Arsenal La Rochelle, FRANCE ; plasticienne ; sculptrice ; :: illustratrice bookS), initialement publiée dans le journal marocain bien-connu, Albayanephoto relayée au fil de

l’eau par Maghress, autres, tout un courant comme ça.

~

Le CESL passe le bâton de relais à Fanny Co.

Elle le prend et voilà ce qu’elle donne.

Match d’impro.

C’est bien sa tournée

Dans l’écran noir de nos nuits blanches, un peu de cinéma et c’est Hervé Guibert (tiens, tiens, pourquoi lui ?? ?? ) qui nous le laisse entre-voir

Rêve de Désert

Dans le creux des reins,

Sur le sofa.

Là, maintenant … tout de suite.

Et juste APRES ?

--_

Pour terminer, une esquisse qui esquive,

PUISQUE

Ö lecteur,

Le reste, tu le chercheras par toi-même.

En toi-même,

Peut-être

 :

Arnaud Genon a enseigné au Maroc, il officie actuellement en Allemagne. Il est spécialiste de l’auto.fiction chez les écrivain.es français.es contemporain.es

/

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