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Une femme à la lumière de l’autre
dimanche 30 novembre 2014 par Si Mohammed El Idrissi

Une femme à la lumière de l’autre : Sidonie-Gabrielle COlette (St Sauveur 1873 – Paris, Palais Royal +1954) et Stéphanie COsi – Michineau (Mayenne 1972 – La Roche +…. )

I..aux illustrations



* PRELIMINAIRES

I.

Présentation générale

Deux écrivaines françaises éclairées par la plume d’or éclairante du poète marocain, ambassadeur de la paix, et membre du comité d’organisation de la prestigieuse Union des Ecrivains du Maroc, Si Mohammed El Idrissi (Témara, Royaume du Maroc)

RAPPORT REDIGE par ledit Mohammed

Tout de suite à gauche sur la photo et en compagnie

Sur sa Page publique : -LUI comme Poète, ambassadeur de la paix –

Sala Poesie‎ملتقى الرباط بغداد للشعر في دورته الثانية بالمغرب 2014

الشاعر والصحفي المغربي الملقب بسفير السلام، مشاركا في الدورة الثانية لملتقى الرباط بغداد للشعر، المزمع تنظيمها من طرف الجامعة المغربية للشعر بتعاون مع وزارة الثقافة المغربية والجماعة الحضرية لمدينة سلا، وذلك أيام 23،22 و24 اغسطس 2014، في قاعة باحنيني بوزارة الثقافة في الرباط والقاعة الكبرى للجماعة الحضرية لسلا، باب بوحاجة.

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نبذة عن السيرة الذاتية لشاعرنا:

خريج المدرسة الفلاحية 1970 تمارة

خريج المدرسة الفندقية 1973 الرباط

دبلوم اللغة والبيداغوجيا بألمانيا 1977

أستاذ لغات بعدة مدارس ومعاهد بالمغرب

مفتش سابق بوزارة التربية الوطنية



كاتب - شاعر - صحافي - سفير السلام

صدر له:

مؤلف جماعي "Côté Maroc"

مجموعة قصصية "بسمة فتاة" 2006

ديوان شعر 2008 "بكلمات بسيطة"

ديوان جماعي بفرنسا "عالم الأمل" 2013

رواية "بحثا عن عمل قار" بفرنسا 2014

في طور الطبع: ديوان شعر "صرخة البوهيمي" باريس فرنسا



عضو الجمعية المغربية للأطر المكونة بألمانيا

عضو رابطة الشعر الغنائي بالمغرب سابقا

عضو مؤسس للاتحاد المغربي لإشعاع الابداع النسائي

عضو اتحاد كتاب المغرب (فرع الصخيرات تمارة)

الكاتب العام لرابطة الإبداع والتواصل العالمي سابقا

سفير السلام لدى الفدرالية الكونية للسلام

سابقا رئيس التحرير، مراسل ومتعاون لعدة منابر إعلامية

وطنية ومحلية ودولية: جريدة الرباطي، المنجزات المغربية

آفاق سياسيةالعهد الجديد الأجيال المغربيةصوت الصخيرات تمارة.

Au service d’une culture marocaine (UEM)

1.attachée à ses valeurs, à ses racines, certes

2. …mais qui tend à se diversifier et 3.se veut ouverte au dialogue à hauteur de l’international : Afrique, toute l’Afrique, la France (comme ici), autres …

La porte d’entrée est ici, nous vous prions de l’ouvrir et ô regardeur de tous bords comme potentiel lecteur, à ton arrivée, tu y trouveras bon accueil… ! / une réserve :: suivant barrage filtrant néanmoins



A savoir que le poète vagabond des mots avait, en première instance, traduit de l’arabe au français le PREMIER rapport à couper le souffle et au stylo levé ]-[sur Colette : par-delà le bien et le mal]-[ de Mohamed, l’autre, DAHI, celui-là et Co.organisateur des colloques internationaux UEM. Ce 1er rapport comme ouverture de Stéphanie, Fanny Cosi à la ville ocre de Marrakech avait pour intitulé précis :

L’ESTHETIQUE DU DESIR DANS LES OUVRES DE COLETTE

Jouissant d’une multi-publications : journal L’Opinion comme source fleuve.

Ont suivi comme étapes : * Maghress, au fil du Maroc * Libération()

Référencement dû & attaché au livre, MPE/Paris

MS

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II. Préambule de

Stéphanie Michineau - Fanny Cosi, écrivaine-chercheuse

Qui ouvre le bal du Sieur chevaleresque

Alors que M. Mohammed El Idrissi m’a envoyé cette lettre à sa manière qui est celle d’un poète marocain amant de la littérature française (comprenez d’expression française) comme missive à la mer, il est de mon devoir de la transmettre aux lecteurs telle qu’elle sans en changer une ligne. Précédant l’AVANT-PROPOS et LA PREFACE, M. Mohammed El Idrissi l’avait fait suivre d’une lettre m’étant adressée. Puisque je m’intéresse à la génétique (étude des brouillons) depuis que j’ai démontré en quoi la génétique prouvait de manière efficace que toute l’œuvre de Colette s’inscrit dans une dimension autofictionnelle et rendant par là même la place d’envergure qui est la sienne dans le dispositif autofictionnel (la PREMIERE selon Doubrovski qui en fait la pionnière), j’ai cru bon d’ajouter cette lettre qui dépasse bien entendu tout caractère personnel pour s’inscrire dans la génétique. C’est aussi manière d’en souligner la transparence pour les lecteurs qui nous liront.

La lecture est une amitié…

Vous apprécierez au passage la modestie dont fait preuve le poète de l’UEM ( Union des Ecrivains du Maroc/Témara, MAROC ) , Si Mohammed El Idrissi lorsqu’il évoque sa personne ; ce qui est tout à son honneur bien entendu mais qu’il ne faut pas prendre à la lettre 

L’épistolaire

Un bouquet de Pensées éclatantes qui font leur effet !

Vous ne me croyez pas ? Lisez pour être convaincu.e

l’art, une affaire de famille

Fanny à l’écriture (tout de suite, à gauche, blonde et bouclée)

Floflo à l’image : photographe, peintre, … héhé.

Autres.

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Mohammed El Idrissi le 12 juillet 2014

TEMARA

Royaume du Maroc

A : STEPHANIE MICHINEAU

Bien chère amie,

Depuis que j’ai reçu votre livre au début du mois de juillet, je me suis plongé dans les profondeurs des plaisirs de sa lecture.

J’ai commencé une lecture sans songer, tout au début, à en faire un rapport avec toute l’attention requise néanmoins que mérite une telle œuvre. Puis, tout naturellement, au fil des pages et page par page, je me suis trouvé à lire et à prendre des notes.

Comme vous n’êtes pas sans l’ignorer, n’étant ni critique littéraire, ni spécialiste en la matière et encore moins issu d’une quelconque école en académie, vous comprendrez que dans ces conditions, j’ai donné facilement libre cours à mes pensées et à mes réflexions.

En résulte donc ci-joint, à ma manière, bien chère amie, ce modeste rapport.

Peut-être serais-je classé parmi ceux qui auront voulu transgresser cette « critique littéraire académique » pour puiser d’un trésor enfoui dans les gouffres de la création et de l’écriture.

Une critique créatrice n’est-elle pas tant souhaitée par vous, chère amie, chercheure et spécialiste en littérature française?

A cet effet, je peux vous avouer qu’en voulant découvrir l’écrivaine …la femme au pseudonyme que fut Colette, j’ai pu (oserais-je dire) faire aussi la connaissance d’une autre écrivaine et critique, vous chère Stéphanie !

Veuillez croire en ma haute considération et profonde estime en espérant que ma modeste contribution, celle d’un lecteur somme toute ordinaire, puisse vous plaire et surtout étancher la soif des lecteurs avides de connaissance/s comme but altruiste final.

Avec mes sincères amitiés.

Bien à vous, Mohammed EL IDRISSI



1.Avant-propos

« De la morale… à l’âme de Colette » ou une « Psychanalyse à titre posthume » pourrait être possibilité d’alternative de titres de livre après avoir saisi la portée et l’horizon qu’offre cette œuvre critique.

Concernant la préface de Colette : par-delà le bien et le mal ?

Tout amoureux de philosophie et de Frédéric Nietszche, après un refus caché et une hésitation passagère, serait en droit de se poser la question : pourquoi ce diable de clin d’œil ?

<O>

Fanny, à quoi penses-tu ? Un ange passe

et le silence se fait

L’étonnement passé,

___________________________________

L’on comprendra, chère amie, que vous semblez être conciliante avec les chercheurs et spécialistes comme vous, en évoquant le rôle de la critique littéraire et celui nouveau que vous lui désirez, à savoir : intéresser et toucher un plus large public de lecteurs et de tous bords.

Pour un académicien, à travers les termes communément utilisés, l’affaire semblerait tout à fait claire : l’on parle le même langage (critique, invention, création, « construction de l’image », autofiction, théorisation etc…).

Tout chercheur spécialisé mérite et doit défendre et revendiquer son statut relevant de « l’académisme universitaire ». -Mais n’a-t-on pas plaisir et droit également à plus de clarté, à bousculer les acquis, bouleverser les tabous et « l’acte de la critique » lui-même en dénonçant « l’exercice traditionnel » ?

Vous semblez, à cet égard, chère amie, vouloir, avec raison bien-fondée, ouvrir et appréhender une nouvelle approche de la recherche critique. Et avec une modestie de chercheure, vous penchez pour une option nouvelle : Vers une Critique Créatrice ».

Vous avez su trouver un mot magique, modéré et modérateur et surtout reflètant votre bonne faculté de discernement. Je partagerai également votre réflexion (je vous cite) :

« la critique littéraire serait un pas vers la création mais ne présenterait pas une création en soi »

A travers votre œuvre, j’oserai avancer que :

- Qui connaît Colette, saurait qu’il la connaît bien moins.

- Qui n’a jamais lu Colette, aurait un immense plaisir à découvrir ses œuvres.

Je cite, maintenant, le journaliste et photographe (les X2) Jonathan Roux du Journal du Pays Yonnais, région vendéenne française de marais salants (p. 29) :

« leurs écrits nous donnent des repères pour avancer dans la vie. Lire est un bon moyen pour faire un travail sur soi-même »

Bouleverser parfois l’habituel, le convenu, le préconçu, n’est-ce pas une belle entreprise vers une évolution attractive visant à intéresser le plus grand nombre d’amoureux de la lecture ?

Et ne serait-ce pas une motivation attrayante et séductrice pour découvrir la création littéraire des autres ?

Merci Colette et merci Fany !

2. En résumé

Par cette critique littéraire, avec sa nouvelle approche, STEPHANIE MICHINEAU, veut nous ouvrir, à travers son initiative, d’autres horizons() à d’autres études et surtout une motivation solide et attirante à vouloir découvrir une littérature féminine du xxe siècle, celle de Colette.

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Le VRAI RAPPORT commence ici …

« Encore et toujours Mohammed EL IDRISSI (Témara, Royaume du Maroc) qui mène la danse avec ses mots lumineux et profonds pénétrant l’antre des âmes et la forteresse des cœurs sauvages » M. S

~RAPPORT~

COLETTE,

PAR-DELA LE BIEN ET LE MAL

DE STEPHANIE MICHINEAU

Docteure en litté.rature française, spécialiste de Colette (auto/biographie et auto/fiction)

Le livre de Stéphanie Michineau est une fresque littéraire, une invitation sérieuse à une randonnée de création critique littéraire pour une évasion en lecture à la découverte ou redécouverte d’une auteure célèbre : la romancière Colette, l’insoumise !

« Puisque tout est expérience et instants vécus pour faire une vie », j’ai eu l’immense plaisir à lire et comprendre « la critique littéraire » à propos des œuvres de Colette.

La critique de Stéphanie Michineau se distingue des autres critiques car elle est nouvelle, « moins abstraite » comme aime le signaler l’auteure, elle l’a souhaitée avec modestie, être « Vers une critique créatrice ».

A cet égard, je me plairais à dire que l’on peut mieux connaître l’âme d’une écrivaine telle que Colette à travers ses pensées et ses écrits par justement cet art nouveau de la critique littéraire : une PSYCHANALYSE de l’écrit !

N’étant ni spécialiste, ni relevant d’une quelconque académie en ce domaine, j’ai été, en tant que lecteur, épris par cette nouvelle approche de la critique car elle permettrait (je cite l’auteure) : « plus simplement une ouverture au Monde qui nous entoure. »

Je me suis donc épris, en premier lieu, de la portée novatrice inhérente à cette lecture tant souhaitée et souhaitable par tout lecteur et même écrivain.

¤ Comment peut-on comprendre et connaître Colette à travers le livre de Stéphanie Michineau ?

Je ne répondrai pas en utilisant les termes de la critique littéraire spécialisée, je laisse son champs lexical strictement réservé à ses maîtres.

¤ Qui est Colette dans cette œuvre critique ?

£. C’est une femme d’abord ! Sidonie Gabrielle, de son vrai nom.

Ecrivaine, romancière.

- Elle ne se soucie que peu des hommes et sa vision portée à leur égard n’est ni clémente ni indulgente. Car d’après elle, ils abusent trop de la féminité d’Eve !

L’animosité de SIDONIE-GABRIELLE Colette envers les hommes peut-être comprise et facilement acceptable voire pardonnable et légitimée. Tout portera à croire que la vie lui aura donné raison.

Car qu’il y a-t-il de pire pour une femme que l’infidélité de l’homme (son bien-aimé) et son envie (à elle) tant justifiée à la rendre heureuse ?

¤ Concernant l’esthétique du désir dans les œuvres de Colette

- Les atouts d’un corps humain, le physique et la beauté peuvent être parmi les éléments favorables pour pardonner une éventuelle attirance d’une amoureuse éperdument éprise, pour courtiser l’homme ! Ce n’est qu’un droit acquis, perdu ou récupéré.

Ainsi, l’on apprend à travers son héroïne (Annie, en l’occurrence, qui fonctionne comme un double puisque Michineau l’a bien démontré au cours de son cursus universitaire et littéraire et que cela n’est plus à faire: toutes les oeuvres de Colette sont autofictionnelles) ,Colette, la Grande Colette hésite entre l’amour venu du …cœur et celui réunissant l’âme (dans le sens : esprit, raison) et le cœur. Cet amour, le deuxième, l’emporterait et causerait moins de déboires et de douleurs chez une femme. Une équation parfois difficile à équilibrer pour une femme amoureuse … !

¤ Concernant l’éternelle confrontation homme-femme

Les englobant parfois dans un « ils » à la limite du mépris et les qualifiant bien certainement de « beaux brigands », pour Colette, la confrontation homme – femme, relève le plus souvent pour la femme (du moins dans son âge de séduction) d’ un combat acharné contre le « bel ennemi » maniant avec habilité et même parfois (c’est du moins la terminologie qu’elle emploie pour le personnage de Taillandy) « Art » : la duperie et autres corollaires… fourberie, tromperie voire trahison.

¤ De la prison des convenances

Colette (s’) en sort, à la dérobade, par une porte coulissante qui (s’) ouvre (sur) d’autres horizons(), d’autres goûts et couleurs : son amour – passion pour la vie, tout court. Peut-on inciter d’autres femmes à la suivre ? elle opte, en tout cas, c’est certain, pour une émancipation réelle et réaliste, non exagérément cependant, en laissant une place à l’homme et en respectant certaines valeurs attachées à la condition féminine.

De sorte qu’on pourrait en déduire : une sortie de cocon d’un univers campagnard trop étriqué, certes mais dont la simplicité dans la vertu de la Nature reste chère (chair) à son cœur.

Car toute femme se sentirait, assurément, un peu mal dans sa peau si l’amour n’était pas à sa mesure et à la hauteur et lui retirait tout de go ses plaisirs, ses goûts antérieurs pour la vie et peut-être même encore, des habitudes à laquelle, elle reste, bon gré mal gré, (tandis même qu’elle s’en plaint parfois) enchaînée comme cadre sécurisant de vie.

¤ Colette écrivaine prépare et anticipe

Dès la lecture de Claudine à l’Ecole, le lecteur est averti de ce qui suivra avec une poésie et un amour prégnant de la campagne, l’auteure n’hésitant pas à emprunter des termes lexicologiques « patois » inhérent au langage même du terroir.

Car lorsque sa nouvelle vie à Paris (demi-mondaine) ne lui plaira pas (tout à fait), elle fera usage de toutes les techniques de style pour nous montrer à la fois regret et refus d’un nouveau statut qui ne lui a été tout bonnement qu’imposé !

Le lecteur confondra vite la vie de Colette avec celle de ses héroïnes : Claudine, au premier chef, Renée Néré, autres, Annie comme susnommée précédemment (et en cela, il aura raison, comme l’a bien démontré Stéphanie Michineau dans la première partie de l’Autofiction dans l’œuvre de Colette en établissant les recoupements biographiques à l’œuvre // L’Autofiction dans l’œuvre de Colette, coll. Pour tous : Publibook, PARIS –diffusion internationale, Renard Petit Futé )

En ce sens, l’on sent bien, tout au long de la lecture, le passage obligé, allons n’ayons pas peur des mots : forcé ! de cette dernière vers la vie mondaine au sein de la Capitale française, Paris.

¤ Concernant le conditionnement de la société du xxème Siècle en France

Le contexte historique de cette période aspirait à confiner et réduire la femme à son strict rôle de poule pondeuse, heu procréation.

Et c’est cette rébellion qui habitera Colette pour s’insurger contre cette soumission appelée « esclavage d’une deuxième moitié de l’humanité » par Simone de Beauvoir. Le commun des lecteurs un tant soit peu attentif sera à même de s’en apercevoir : Colette l’étend peu ou prou à travers les réactions imprévisibles et de fulgurance de ses héroïnes (cf. « Vers une libération » in Colette : par-delà le bien et le mal ? coll. Pour tous : X2-MPE, PARIS –diffusion internationale, Renard Petit Futé //

Mais à la différence de la deuxième, Simone de Beauvoir, qui, au vu des dernières recherches scientifiques (notamment françaises) démystifiantes sur le couple « de façade » qu’elle formait avec Sartre (cela n’est plus un secret pour personne) et qui semble plus dans la théorisation qu’autre chose, la première, la Grande Colette l’applique à la lettre et en Actes et ça ! …c’est le vrai courage !

¤ Peut-on accepter la servitude en tant que femme ?

Parfois, oui, si l’on tombe dans le piège de l’amour !

Peut-on également dissocier liberté et solitude pour une femme ?

Toutes ses questions seront évaluées et traitées par la polyvalente Stéphanie Michineau – Fanny COsi « aux multiples facettes »

,suivant le prisme de Colette et auront réponse, selon chaque héroïne, dans les romans de l’écrivaine.

¤ Comment se libérer de la soumission et de la servitude ?

Un choix cornélien s’impose : ou l’amour ou la liberté !

Mais à l’image de Colette, les héroïnes de ses œuvres se heurtent à un conflit intérieur qu’éprouve la romancière elle-même.

Comme le qualifie Stéphanie Michineau dans « Par-delà le bien et le mal » :

Colette s’affirmera en tant que femme séparée de son compagnon Willy et prendra sa vie en main (La Retraite Sentimentale).

Seule, elle méditera pour une mutation intérieure, vers le changement : « le tout est de changer ». Dans le Pur et l’Impur, elle livrera une vraie lutte, un conflit acharné où l’homme sera relégué au second plan.

Dans son œuvre, Stéphanie michineau nous parle, en se basant sur les 3 œuvres de Colette qu’elle a si bien décortiquée, d’un sujet délicat et caché : Il s’agit de l’homosexualité.

Bien qu’ayant évolué, tout au moins concernant les droits et le regard jadis porté sur un thème et une réalité ayant toujours existé et dans toutes les sociétés, religions et races confondues, l’homosexualité a toujours (et de nos jours encore…) suscité maintes divergences et nombreux débats !

Colette traite, avant tout, à travers ses œuvres (ou plutôt tisse sa trame autour, puisque c’est Michineau la théoricienne et non, Co.) de la réalité de l’homosexualité féminine.

Je vous laisse donc sur cette dernière citation qu’il m’a paru de mon devoir de porter à la connaissance des feux de lumière du lecteur, qui n’engage bien entendu qu’elle lorsqu’elle prétend, je cite comme bouquet final suspendu :

« L’homosexualité féminine est loin d’être une perversion érotique.

[Elle la conçoit plutôt comme] le rapprochement de deux femmes qui cherche consolation et tendresse à l’écart d’un être souvent brutal, en tout cas, différent d’elle, l’homme. »

MILLE ET UN ..mercis de ton attention, Ö regardeur de tous bords, comme possible lecteur … .

Et surtout, à bientôt !!




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